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Témoignage auteur / Philippe Laperrouse, "Du premier manuscrit à l'auto-édition"

Nos actus - posté par Anaelle

Je retrace ici, en résumant un peu, le parcours qui m’a mené de mon premier manuscrit jusqu’à l’autoédition chez Publishroom

1.    Un jour, on se décide à écrire et on se demande pourquoi.

J’aurais du mal à dater exactement le jour où je me suis « lancé » dans l’écriture. Disons que c’est un besoin qui me travaille depuis plusieurs dizaines d’années et qui s’est concrétisé peu à peu, autour de 2005, lorsque je tentais ma chance dans quelques concours de nouvelles, avec un succès… mitigé.

Par suite, comme tous les écrivains (et apprentis), je me suis longuement interrogé sur les raisons qui me poussaient à prendre la plume pour raconter des histoires, de manière quasiment compulsive. Sans faire de la psychologie de bistrot, je pense qu’elles sont trois ordres :

-       - Un motif d’ordre thérapeutique. Bernard Werber a écrit quelque part que les gens qui aiment écrire sont de « grands malades ». Euh… je ne développe pas, mais je crois qu’il n’a pas tout à fait tort.

-       - Le souci de la transmission. Je trouve fondamentalement injuste que rien (à part quelques photos) ne reste de ceux qui ont vécu autour de moi. J’ai la prétention ou l’ambition que mes descendants sachent ce que j’avais dans la tête en 2019.

-       - L’envie de la création. Sans développer outre mesure, j’ai la conviction ou l’intuition que nos contemporains souffrent de ne pas pouvoir exprimer leur créativité. Créer de ses propres mains (ou plutôt de sa propre intelligence) un objet, c’est finalement (si on veut être un peu mystique) un hommage au Créateur de tout (celui auquel on a choisi de croire). La littérature le permet.

 

2.    Quand on est auteur, on a envie d’être publié et lu

Une fois que j’ai commencé à écrire, j’ai succombé (comme beaucoup) à l’envie d’être lu, et si possible par le plus grand nombre. À ce jeu-là, on se lasse vite d’un lectorat limité à la sphère familiale ou amicale, et on se décarcasse pour être publié.

Dès lors les solutions sont connues et limitées :

1°) J’ai très vite compris que l’édition à compte d’éditeur est réservée à une élite à laquelle je n’appartiens pas, ce qui ne m’empêche pas – l’obstination étant l’une des vertus cardinales de l’apprenti-écrivain – de continuer à frapper aux portes et d’avoir réussi à deux reprises à glisser un manuscrit chez de petits éditeurs qui ne m’ont pas demandé un sou.


2°) Je me suis donc adressé à des maisons d’édition à compte d’auteur qui – soit dit en passant - devraient être qualifiées de « prestataires ». Pour résumer un grand nombre d’expériences (menées à terme ou non), j’ai fait trois constats :

-       - Il est très facile de se « faire avoir » par des requins, prompts à exploiter les névroses de l’apprenti-écrivain frustré et fatigué de voir ses manuscrits rejetés par de « grands éditeurs »

-       - Dans tous les cas de figure, le coût de l’opération est largement excessif pour le budget du pauvre apprenti-écrivain, surtout lorsqu’on le compare à la prestation proposée. J’avoue (sans généraliser) avoir été interloqué par certaines pratiques : j’ai parfois eu l’impression qu’il m’aurait suffi de payer pour faire éditer mon agenda !

-       - Une fois « l’objet livre » réalisé, le pauvre apprenti-écrivain est particulièrement content de lui pendant une demi-journée, avant de s’apercevoir qu’il est le seul à être ravi puisqu’il n’a aucune aide pour diffuser son chef-d’œuvre largement.

 

3.    Quand on a dépensé de l’argent en vain, on arrête.

J’ai donc recherché des modes d’édition alternatifs à faible coût. Je les ai employés pour « sortir » des livres que je pensais destinés à un cercle restreint et à contribuer à constituer une bibliothèque complète de mes « œuvres ».

Pour d'autres titres comme Les 1001 morts de Norbert Dupont ou Le journal de Bill, j'ai préféré me tourner vers une maison d'auto-édition. J’aurais du mal à m’exprimer largement sur les plateformes d’autoédition, dans la mesure où – à ce jour – je n’ai pas utilisé d’autres services que Publishroom. J’ajoute qu’étant – pour le moment – tout à fait satisfait des services de Publishroom, je ne vois pas pourquoi je changerais d’interlocuteur.

Finalement,  je conclus que l’autoédition apporte à l’écrivain rejeté ou rebuté par les autres modes d’édition une solution complète à ses besoins (de la correction à la diffusion), pour un budget « raisonnable ».

 

Pour en savoir plus sur Philippe Laperrouse et ses ouvrages, rendez-vous sur son site, sur sa page Facebook ou sur les pages Publishroom de ses livres. 

Le journal de Bill

 

Les 1001 morts de Norbert Dupont

 

Pensées épistolaires


Balivernes et pitreries




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